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Me croisant dans un sentier ou l'autre, elle s'est toujours
contentée de grommeler :«sale temps», qu'il plût
ou fît soleil, sur un ton si agressif que j'ai chaque fois eu l'impression
que c'était moi qu'elle traitait de sale temps. (Béatrix
Beck, l'Enfant chat, p.8) La narratrice a des complexes? Ou bien fait-elle de la projection? Ou encore, veut-elle simplement montrer à quel point sa «Mère Herbe» est un personnage agressif? Non mais, elle exagère! Se sentir visée, c'est donner à «sale temps» un sens forcé. Il y a glissement de visée. Ou irradiation? |
Ceux qui envoient leur réponse reçoivent une proposition et parfois un courriel adapté à leurs questions.
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PUBLICITÉ Du muesli bon à en manger son bol. Quand on arrive au fond, on a envie de continuer, quoi... Mais non : c’est une façon de parler, une figure de style. Vraiment? Laquelle? Piste : le cours de rédaction, chap. les genres pratiques, q.11 à 24. |
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CORRIGÉ EXEMPLATIF |
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Un peu dur sous la dent, le bol. Impossible à croquer. Pas excellent, d’ailleurs, pour la santé, de
la porcelaine ou de la terre cuite, à supposer qu’on puisse la réduire en miettes. Bon jusqu’à la dernière goutte, oui, jusqu’à en lécher son bol (comme un Toutou). L’impossibilité est une figure : impossibilia en latin, adynaton en grec. Elle fait partie des exagérations. C’est une variété de l’hyperbole. L’hyper-bol de la pub! |
CONSEILS
Sur feuille libre, noter ses réactions illico, telles quelles, sans peaufiner. On pourra les retravailler quand on les transcrira dans la fenêtre prévue. Citer les passages litigieux pour les critiquer. Se poser les questions habituelles: qui parle ( l'auteur ), dans quel but ( visée ), sous quelles formes ( genre littéraire ), avec quels arguments et quelles preuves ? Analyser, fouiller dans l'index de la CLÉ sur les mots utilisés dans votre analyse, de façon à la pousser plus loin.
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